Meeting, call, update… les anglicismes du bureau et leurs équivalents
Mis à jour le 14 octobre 2026
La réponse courte
Dans beaucoup d'entreprises, ces mots sont compris de tous. Mais dans un mail à un client, à la direction ou à une administration, l'équivalent français est attendu — et il est souvent plus précis.
L'anglicisme… et ce qu'un natif écrit
| Anglicisme | En français |
|---|---|
| un meeting | une réunion |
| un call | un appel, un point téléphonique, une visio |
| faire un update | faire un point, une mise à jour |
| un follow-up | un suivi, une relance |
| ASAP | dès que possible, au plus vite |
| le scope | le périmètre |
| les slides | les diapositives, le support |
| checker | vérifier |
| booker une salle | réserver une salle |
| la roadmap | la feuille de route |
| le kick-off | la réunion de lancement |
Quand l'anglicisme passe, et quand il ne passe pas
Entre collègues d'une start-up, « on se fait un call ? » ne surprend personne. Le même mot dans un compte rendu officiel, une proposition commerciale ou un échange avec le secteur public donne une impression de relâchement. La règle pratique : plus le destinataire est loin de votre équipe, plus le français s'impose.
Les faux amis, plus piégeux que les anglicismes
Un anglicisme se voit. Un faux ami passe inaperçu pour celui qui l'emploie, et change le sens :
- actuellement veut dire « en ce moment », pas actually (« en fait ») ;
- éventuellement veut dire « peut-être », pas eventually (« finalement ») ;
- adresser un problème se dit « traiter » ou « aborder un problème » ;
- supporter une équipe se dit « soutenir » ;
- réaliser que se dit plutôt « se rendre compte que ».
Et dans vos propres mails ?
Collez un mail que vous avez écrit : Nuancora vous montre les trois choses qu'un collègue natif remarquerait, expliquées. Gratuit, sans compte.
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